Manga : Monster Musume (10 tomes actuellement – 15 au Japon)

Synopsis : Il y a trois ans, le gouvernement a révélé que les créatures mythiques ou semi-humaines comme les sirènes ou les slimes existaient. Depuis, des efforts sont fait pour les intégrer à notre population, notamment à travers un système de famille d’accueil. Dans le cadre du programme de rapprochement entre les humains et les Monster Girls, Kimihito Kurusu se voit plus ou moins imposer par la
coordinatrice Madame Smith d’héberger Mia, une femme-serpent.
Face au caractère impulsif et entreprenant de sa jolie pensionnaire (qui l’a rapidement rebaptisé « Darling »), Kimihito comprends vite combien il va lui être difficile de faire respecter les deux impératifs absolus que sont l’absence de violence entre humains et monstres et surtout, l’interdiction d’avoir des rapports sexuels interraciales. Un challenge difficile, qui plus est lorsque la langoureuse femme-serpent est rejointe par une plantureuse centauresse et une jeune harpie aussi mignonne qu’innocente… et que toutes les trois ont très à coeur d’attirer son attention et de le blottir contre
leur corps.
Critique : C’est une série que je suis depuis sa sortie en novembre 2017. J’ai accroché dès le 1er tome par l’humour omniprésent dans cette série.
Le principe de la série est simple, on a un humain dont le destin est de côtoyer des semi-humaine. Et ces différentes rencontres amènent des scènes gags dans des genres nombreux et variés.
J’ai crains au début que la série allait vite s’essouffler, mais les auteurs ont une imagination débordante et ont créé un panel gigantesque de semi-humaine ce qui permet à la série de continuer sur un bon rythme sans perdre en qualité.
En effet, au niveau semi-humaine on est servi. On retrouve : mi-serpent, mi-araignée, centaure, cyclope, zombie, sirènes et bien d’autres espèces. Chacune des semi-humaines a ses propres défauts, ce qui amène les scènes comiques mais les rend aussi très attachantes.
L’histoire qui est inventée par les auteurs est aussi intéressante, même si c’est les gags qui sont l’essence même du manga. Cette narration permet d’aborder des sujets sensibles comme le racisme par exemple.
Le manga a aussi un côté Ecchi (sexuel) même si il est peu marqué. Il n’y aucune scène de sexe, le côté Ecchi résulte juste du fait que les semi-humaines sont toujours très sexy avec souvent de très gros seins (style japonais oblige).
Concernant le dernier tome sorti en français (t10) il est un peu décevant par rapport à la série. Dans celui-ci, Kimihito passe un moment privilégié avec chacune des agents des forces spéciales. C’est donc un épisode de transition qui n’apporte rien à l’histoire.
Ma note global : 8/10
Ma note pour le T10 : 5/10.

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