Manga : Princesse détective (9 tomes actuellement chez nous ; 12 tomes au Japon)

Synopsis : Hinami Shion est un vrai rat de bibliothèque: elle passe ses journées à lire, surtout des livres policiers.Elle montre d’ailleurs à un camarade une pièce de collection très rare, l’un des trésors de la bibliothèque : une première édition des enquêtes de Sherlock Holmes. Mais un jour, le livre a mystérieusement disparu, alors qu’il n’y avait qu’une seule issue dans la pièce… Qui peut donc bien être le voleur ? Comment a-t-il procédé ? Hinami a bien son idée, mais intimidée par les autres, elle a peur de parler en public… Elle va alors enlever ses lunettes pour ne plus voir leur visage et exposer sa théorie : c’est à partir de ce moment que sesamis vont la surnommer Princesse Détective, et l’aider à résoudre les enquêtes les plus complexes.Critique : Un excellent manga qui doit absolument être découvert par le plus grand nombre.J’adore ce manga qui est pourtant dans la catégorie Shojo (manga pour filles. Une catégorie qui ne m’est donc pas du tout destinée. Il y a déjà une explication simple à ça, c’est que ce manga se retrouve dans la catégorie Shojo car il respecte les codes graphiques du genre mais les histoires dévellopées respectent plus le style shonen (si on excepte le triangle amoureux).Le principe du manga résulte en de petites enquêtes résolues par Hinami et ses deux amis (prétendants). Hinami est une jeune fille à la timidité extrême qui se cache dans ses livres. Elle possède un sens aiguë d’observation et de déduction qui lui permet de résoudre des enquêtes. Quand le mystère est résolu sa deuxième personnalité apparaît : la princesse détective.La grande force de ce manga c’est la qualité de ces histoires. Les enquêtes sont toujours bien amenées et la résolution de celles-ci est régie par un ensemble d’éléments qui se regroupent de manière tout à fait logique. Si le manga est abordable dès 10 ans, les énigmes ne sont pas simples, au contraire il faut une certaine dextérité d’esprit pour les résoudre avant Hinami. Il faut reconnaître le talent de l’auteur qui arrive à faire des enquêtes d’une excellente qualité dans un format très court.Une grosse force aussi c’est les personnages. Déjà ils sont super attachants, ensuite leurs caractères sont totalement différents mais ils forment un trio hommogéne qui fonctionne à la perfection. On peut rajouter aussi le triangle amoureux qui intéressera sans doute le public cible : les jeunes filles. Les autres personnages récurents, comme l’inspecteur Mikekado ou le lapin aux horloges, sont aussi très intéressants.Le dessin est très bon aussi, dans un style typique du shojo comme je l’ai déjà dit.Vraiment, je trouve cette série géniale. J’attends toujours avec impatience les nouveaux tomes, et je conseille cette série à tous.Ma note : 9/10.

BD : Les fées Valentines T4 : la princesse des neiges

Synopsis : Frissonne, la fille de la reine des neiges, a disparu ! Jeune fille difficile, en froid avec sa mère – et avec tout le monde d’ailleurs ! -, elle était partie chez les humains chercher son Prince Charmant, comme le veut la coutume. Mais la Fée qui l’accompagnait est revenue seule, catastrophée. Brume et Perle, jamais les dernières pour partir à la rescousse d’une princesse en difficulté, sont envoyées sur terre pour retrouver Frisonne et faire fondre le mystère de son petit coeur gelé…Critique : J’avais fait une critique peu élogieuse de la série et du tome 3 en particulier et j’espérais que le tome 4 serait meilleur. Alors est-ce que ce nouveau tome consacré à la Reine des neiges est meilleur ? Oui, mais il reste beaucoup de défauts.Dans les défauts que j’avais signalé dans la précédente critique on retrouve d’abord la qualité du dessin. On retrouve Labourot au dessin et force est de constaté que ces illustrations sont moins bonnes que celles de Crip qui officiait pour les deux premiers tomes. Je trouve que le dessin n’est pas assez abouti et que; du coup, ça donne un résultat peu soigné. Les détails sur les visages changent d’une case à l’autre et ce n’est absolument pas normal. L’humour est toujours très lourd, je n’ai rien contre les calembours et autres jeux de mots mais ici il y en a partout et c’est trop.Point positif l’histoire est plus intéressante et ça grâce à deux éléments qu’on ne retrouvait plus dans le T3 : un vrai méchant et une relation avec les contes qui sont l’inspiration de ces histoires. Même si on retrouve de nombreux points communs avec la version de Disney, des éléments du contes d’Andersen sont également présent dans cette BD qui rentre bien dans la catégorie des contes détournés. Après la fée Carabosse dans les deux premiers tomes, c’est Baba Yaga qui fait office de méchante dans ce tome 4. Et c’est très intéressant car d’abord avoir un vrai méchant est un plus pour l’histoire mais surtout le message qu’elle donne est pertinent. Je vais spoiler un peu mais Baba Yaga embête la fille de la Reine des neiges car tout le monde connaît la Reine des neiges mais plus personne ne la connaît elle. Et c’est tout à fait vrai, grâce à Disney la Reine des neiges est devenue une icône alors qu’effectivement Baba Yaga qui n’a connu aucune adaptation connue a disparu totalement de la connaissance collective. Les professionnels du livre peuvent donc se baser sur cette histoire pour faire une animation sur les contes et la place qu’ils ont actuellement dans notre société.Voilà donc un tome encourageant après un tome 3 raté et j’espère que si il y a un tome 5 il sera encore meilleur.Ma note pour ce Tome 4 : 7/10.

Manga : les grands noms de l’histoire en manga (2 tomes actuellement : Napoléon et Cléopâtre)

Critique : Nobi Nobi lance une nouvelle série de manga biographique sur des personnages illustres de l’histoire en commençant par deux mythes : Cléopâtre et Napoléon. Ces mangas sont accessibles à partir de 11 ans mais sont destinés aux enfants qui débutent leur secondaire. Comme pour la collection des grands classiques de la littérature, que l’on retrouve aussi chez cet éditeur, ces mangas sont bien conçus. Les récits reprennent bien les étapes importantes de la vie de ces personnages célèbres et ne commettent pas d’erreurs grossières. Le tout est bien sûr un peu édulcoré vu le public cible, ce qui n’est pas plus mal car cela évite les parties racoleuses de leurs vies.Le dessin est très beau, on retrouve bien les signes caractéristiques de ces personnes illustres ainsi que l’influence de la pop culture. On retrouve, par exemple, des caractéristiques physiques d’Elizabeth Taylor dans le design de Cléopâtre. Chaque récit est accompagné d’un bon cahier documentaire ce qui est toujours un plus pour ce type d’ouvrage jeunesse. En résumé, une bonne idée que cette collection de manga biographique que je conseillerai aux plus jeunes pour découvrir la vie de ces personnes qui ont fait l’histoire. Les prochains tomes seront consacrés à Marie-Antoinette, Mozart, Jeanne d’Arc et Van Gogh pour info.Ma note : 7.5/10.

Film : Hubie Halloween (disponible depuis le 7 octobre 2020 sur Netflix).

Synopsis : Hubie n’est pas très populaire dans sa ville du Massachusetts. Pourtant, cela n’arrête pas cet homme bon mais peureux de protéger la population le jour d’Halloween. Critique : Il y avait longtemps que j’avais regardais un film aussi mauvais. C’est bien parce que j’ai horreur de ne pas visionner un film en entier car j’ai bien été tenté de l’arrêter plusieurs fois. On est dans ce qui se fait de pire en comédie américaine. Après, on sait que quand on lance une comédie avec Adam Sandler il y a quand même un gros risque de tomber sur une bouse … et ici c’est clairement le cas. Commençons par le positif (ça ne sera pas long), l’univers d’Halloween américain est respecté et le mystère autour du « tueur » est bien fait et donne le seul intérêt d’aller jusqu’au bout du film. Voilà, pour le positif c’est tout. Passons au négatif en version condensée car sinon il me faudrait deux heures pour dire tout ce qui ne va pas dans ce film.D’abord l’humour qui oscille entre celui d’un enfant attardé et celui d’un ado décérébré. C’est vraiment catastrophique, après 30 secondes on a le droit à un vomi en mode geyser qui résume le niveau général du film. Les amateurs de blagues scatologiques et d’imitations de personnes à déficience mentale très hasardeuses trouveront leur compte. Pour les autres passaient votre chemin, il n’y a rien à voir. J’ai rigolé une seule fois et c’était après 1h12 de film. L’histoire est à l’image de l’humour: affligeante. Avec le pitch on comprend très bien qu’on est dans une histoire où le personnage central doit passer de zéro à héro, c’est du classique que l’on retrouve déjà dans de nombreuses comédies. Mais ici, aucune scène ne justifie se passage de zéro à héro, ce type est juste nul et ces actions finales ne justifient pas du tout ce passage de l’homme le plus détesté de la ville à celui d’homme le plus respectable. Les rares fois où il y a des scènes intéressantes, elles sont gâchées par un gag nauséabond comme la déclaration d’amour anéantie par une scène de baiser dégueulasse. C’est le moment de s’attaquer aux personnages et aux acteurs. Le personnage Hubie Dubois est une caricature de l’handicapé mental. Franchement, il y a des scènes qui mettent mal à l’aise car se moquer à ce point d’un personnage qui a clairement un handicap c’est malsain, pour moi la limite autorisée est dépassée. Et forcément le jeu d’acteur d’Adam Sandler n’aide pas. C’est là que l’on voit la différence entre un génie comme Jim Carrey qui peut jouer ce genre de personnage sans que cela pose un problème et un mauvais clown comme Sandler qui ne fait qu’approfondir la lourdeur d’un personnage. Les autres personnages sont du même acabit et forcément le jeu d’acteur est très faible. Après, pour leur défense, c’est difficile d’être bon quand l’ensemble du film est merdique. Mention spéciale à Kevin James qui a eu la chance d’avoir un personnage affublé d’une longue barbe et d’une coupe mulet ce qui lui permet de passer presque inaperçu. C’est triste de voir un acteur talentueux comme Steve Buscemi participer à un tel massacre. On a droit à plusieurs caméo avec notamment Ben Stiller et un très bon Shaquille O’neal.Donc voilà un film à éviter absolument, peut-être le pire film de l’année 2020.Ma note : 0.5/10.

Manga : Les dinosaures en manga

Synopsis : Une nouvelle façon de découvrir l’univers des dinosaures qui mêle récit de fiction et informations documentaires. Riku, un garçon qui n’aime pas trop l’école, Kirara, plutôt portée sur l’univers kawaï et Ginga un garçon assez dynamique voyagent au temps des dinosaures. Ils rencontrent un extraterrestre qui se pose des questions sur la Terre. Celui-ci devient leur mascotte et fournit à Riku toutes sortes de gadgets qui lui permettent de voyager dans le temps.Chaque chapitre, qui porte sur un sujet spécifique (les fossiles, les oeufs, les combats…), est suivi de pages documentaires qui approfondissent la thématique (les personnages n’apparaissent pas dans ces pages). Au cours de leur périple, les enfants se prennent d’affection pour un petit tyrannosaure. Mais avant de repartir dans le temps présent, ils assistent au début de l’ère glaciaire et à l’extinction des dinosaures, ce qui les rend assez tristes.Une fois de retour à leur époque, les trois ados apprennent que les dinos ont plus ou moins « survécu » en évoluant jusqu’à adopter la forme des oiseaux actuelle !Critique : Ce manga permet de découvrir les dinosaures d’une autre façon.Avant toute chose, ce manga est publié dans le sens de lecture européen et entièrement en couleur. On est vraiment face à une histoire documentaire. L’intérêt est bien les informations et non pas l’histoire racontée. L’histoire raconte la découverte du monde des dinosaures par trois enfants qui voyagent dans le temps grâce à un extraterrestre. C’est certes sympathique mais c’est du déjà vu, si le manga se résumait juste au récit il n’aurait aucun intérêt.Mais, ce manga a été créé dans un but documentaire, et là il faut reconnaître que c’est très bien fait. Chaque chapitre de l’histoire a pour but de montrer, je dirais même de visualiser, un aspect du monde des dinosaures. Par exemple, au début de l’histoire, au lieu d’arriver simplement sur la terre, Riku (le héros) tombe dans les océans et il est confrontés à toutes ces bêtes gigantesque qui peuplaient les océans à la fin du jurassic. Cela permet de parler des monstres marins en utilisant le récit de manière fort habille. La preuve que l’on est dans du documentaire illustré, chaque chapitre se termine avec une double page documentaire. On a même des indications, sous le terme info +, qui sont disséminées un peu partout dans l’histoire sous certaines cases. L’entièreté du récit aborde vraiment beaucoup de thèmes différents comme pourrait le faire un documentaire.Au niveau du dessin, je suis un peu partagé car les personnages et les décors sont très bien illustrés, les couleurs sont vraiment géniales mais à côté de ça je trouve le design des dinosaures un peu faible voir bâclé.Voici donc une façon originale et intéressante de présenter les dinosaures aux enfants.Ma note : 6/10.

BD/Album : Anto et Antin (4 tomes actuellement)

Critique : Voici une collection dont la sortie est passée inaperçue et pourtant elle mériterait un gros coup de pub car elle est vraiment géniale. Commençons par une remise du contexte. Anto et Antin sont des personnages secondaires de la série Louca qui est une des séries phares actuels chez Dupuis avec une BD qui était prévue en 4 tomes mais qui a été prolongée vu son succès. »Anto et Antin » est donc une série spin-off qui est destinée aux tout petits.Même si elle est vendue comme BD, pour moi ce sont des petits albums. Chaque album a un thème précis qui va être développé via une petite histoire. Dans ces 4 premiers volumes, on retrouvera comme thème : la peur, les émotions, le Père Noël et le passage de la couche au petit pot. Ce sont des thèmes classiques que l’on retrouve dans de nombreux albums, alors est-ce que ceux-ci valent le coup d’être lu ? Ma réponse est un OUI catégorique. Les sujets sont traités de la plus belles des manières. Les histoires sont plaisantes et abordent ces thèmes forts avec tellement de justesse qu’il est difficile de trouver mieux malgré le nombre de livres incalculables qui parlent de ça. Une des qualités de ces histoires est qu’elles sont courtes en allant à l’essentiel, et ça, c’est très important. Il y a parfois des albums très intéressants dans la théorie mais qui sont tellement longs et mal illustrés, qui ont l’air plaisant pour nous adultes mais qui ne fonctionnent pas avec les enfants car ils n’arrivent pas à les captiver. Ici vous pouvez être sûr que l’enfant va aimer l’histoire et poser des questions ce qui vous permettra d’approfondir le sujet avec lui.Les histoires sont, en plus, drôles et superbement illustrées. Un vrai coup de coeur pour ces albums et j’espère que Dupuis va continuer sa collaboration avec Bruno Dequier sur ce projet pour nous proposer d’autres thèmes. Ma note : 10/10.

Manga : Les Aventures de Kirby dans les Étoiles (2 tomes actuellement).

Synopsis : Depuis de nombreuses années, le pays de Dream Land détient un trésor légendaire, le Bâton Étoile, source des rêves des habitants. Mais le roi Dadidou cherche à s’en emparer pour le garder pour lui seul ! Le peuple de Dream Land va devoir s’en remettre au plus glouton de tous les héros, Kirby ! Cette créature rose et ronde possède un appétit sans limite et aspire tout ce qu’il y a autour de lui. En gobant certains ennemis, il peut même se transformer pour utiliser leurs capacités ! Voilà un pouvoir des plus utiles pour faire face au roi Dadidou et capacités sbires ! Critique : Voici la traduction française de ce manga adapté d’une des licences les plus connues de chez Nintendo : Kirby. J’ai toujours adoré les jeux Kirby qui étaient d’excellente qualité et offraient un univers riche et sympathique. En plus, Kirby’s dream land 2 sur Game Boy est le premier jeu vidéo que j’ai réussi à terminer. Alors quand j’ai vu que les éditions Soleil manga proposé les aventures de Kirby sous forme de manga j’ai tout de suite sauté sur l’occasion de découvrir les premiers tomes.Et j’en suis ravi car ce manga est vraiment très chouette. On retrouve bien l’univers du jeu vidéo avec tous les personnages phares de la licence. Les histoires exploitent bien le concept si particulier de Kirby, c’est-à-dire sa capacité à manger ses ennemis pour prendre leurs pouvoirs. On est dans un univers très enfantin avec un Kirby que je qualifierai d’innocent (pour être gentil) qui pense surtout à manger et un roi Dadidou qui est digne des meilleurs méchants de cartoon qui ont souvent cette particularité d’être plus bête que méchant. Ce manga s’adresse à un public de 8-12 ans mais plaira aussi aux adultes. Les histoires sont très sympas et exploitent des univers différents pour éviter les répétitions de gags et de chutes. C’est un manga où on doit prendre le temps car mine de rien il y a pas mal à lire et surtout il y a beaucoup d’éléments à découvrir dans le dessin. Celui-ci est d’ailleurs très bon et utilisent bien les effets visuels propre aux mangas. C’est vraiment une chouette découverte que je vous conseille vivement et j’attends la suite avec impatience. Ma note : 8/10.

BD : Grandir avec les schtroumpfs (4 tomes actuellement)

Synopsis : Dans le village des Schtroumpfs, on vit le quotidien comme à la maison : parfois on trouve que c’est compliqué, parfois on est un peu perdu, souvent on se pose des questions… Mais à chaque fois l’aventure fait partie du chemin et on trouve une solution ! Au village comme à la maison, on grandit ! Chaque tome de la collection comporte un dossier éducatif pour dialoguer avec son enfant. Rédigé par Diane Drory, psychologue et spécialiste des troubles de la petite enfance.Critique : Cette nouvelle collection avec les schtroumpfs est une série de petites BD destinées aux enfants qui commencent la lecture, elles ont chacune un thème différent qui est approfondi avec un cahier pédagogique. Après la lecture de ces albums je ne suis pas du tout convaincu par cette nouvelle adaptation des schtroumpfs. Déjà c’est un dessinateur différent de la série mère, le dessin est beaucoup plus cartoonesque et clairement moins beaux que celui des schtroumpfs classiques. Alors ça peut paraître être un détail mais quand on est un grand fan comme moi des schtroumpfs c’est très perturbant.Le problème principal, pour moi, c’est que les histoires manquent de qualité. A part celle avec la schtroumpfette qui est intéressante, les autres sont vraiment faibles. La question à se poser c’est : est-ce que la création de cette série est judicieuse. Pour moi la réponse est non. Les schtroumpfs c’est une série qui est déjà accessible dès le plus jeunes âges grâce un excellent dessin intuitif et un vocabulaire adapté donc ce n’est pas forcément intéressant de créer une série pour les débuts de lecture. De plus, chaque album des schtroumpfs développe déjà un thème (le racisme, le jeux, la différence, …). Ici bien sûr en plus du thème il y a un dossier pédagogique mais soyons réaliste aucun enfant ne lira ces pages, il se contentera de l’histoire et c’est tout. Je peux comprendre l’idée de base et sans doute que ça plaira quand même à un large public mais pour moi on reste quand même trop dans le domaine du commercial. Il existe de vrais BD adaptées pour les tout petits qui sont excellentes dont « le petit poilu » est la référence. A tester bien sûr avec des jeunes enfants pour confirmer mon impression mais pour moi ce n’est pas forcément une série à acheter. Ma note : 4/10.

Manga : L’agence de détectives Layton : Katrielle et les enquêtes mystérieuses (série terminée en 2 tomes)

Synopsis : Katrielle, la fille du célèbre Professeur Layton a ouvert l’agence de détectives Layton sur Chancer Lane à Londres. Amoureuse des mystères et des énigmes en tous genres, elle résout les affaires qu’on lui confie avec l’aide d’Oliver, son assistant et de Sherl, le chien qui parle. Accompagne Katrielle et ses amis dans leurs aventures et toi aussi, relève les défis proposés en bonus !Critique : J’ai adoré ce petit manga destiné aux 8-10 ans. Je ne connais que de nom la série Détectives Layton qui a fait les beaux jours de la DS donc je ne baserais pas sur les jeux vidéo pour cette critique. Ce sont des petites enquêtes où les indices s’assemblent au fur et à mesure comme un puzzle. On retrouve un peu le principe d’un autre manga chez Nobi Nobi, Princesse détective en l’occurrence, mais qui est destiné à un public légèrement plus vieux. Si les enquêtes sont relativement simples, elles sont tellement farfelues que c’est parfois difficile de trouver la solution avant que Katrielle nous donne son raisonnement. Ce qui fait le charme de ce manga c’est son univers. C’est très drôles et les personnages sont excellents. J’adore particulièrement Katrielle avec son addiction aux pâtisseries et le chien Sherl avec son air bougon. Les dessins sont aussi très très chouettes avec un large panel d’effets visuels typiques des manga.C’est un manga parfait pour ceux qui commence la lecture de ce genre littéraire. Le seul des défauts de cette série finalement c’est qu’elle ne comporte que deux tomes, j’aurai vraiment voulu avoir plus d’histoires.Je vous conseille vivement cette petite série que vous soyez grand ou petit.Ma note : 9/10.

Manga : Miriya et Marie (collection Disney de chez Nobi Nobi)

Synopsis : La jeune Miriya se retrouve toute seule le jour de son anniversaire… Ses parents l’auraient-ils oubliée ? Par chance, c’est le moment qu’a choisi Marie, un chaton blanc magique, pour apparaître et l’emmener ni une ni deux dans le Paris de 1910 afin de lui apprendre l’art de la magie !Accompagnées de Léon et Blacky, les deux petites magiciennes, toujours à la pointe de la mode, vont vivre des aventures fabuleuses au rythme de sortilèges malicieux et de savoureuses pâtisseriesCritique : Nobi Nobi c’est spécialisé dans le manga estampillé Disney avec soit des créations originales soit des adaptations de dessin animés. Ce one-shot fait parti de la catégorie création originale. On retrouve le même principe que pour « Princesse Kilala » et « Magical dance » avec une petite fille qui subitement reçoit l’aide de personnage de Disney, ici comme le titre l’indique c’est Marie qui va apporter son aide à l’héroïne.Autant le dire vite, dans son ensemble, ce manga est mauvais. Si « Princesse Kilala » et « Magical dance » était déjà faible mais pouvait convenir à un public restreint (voir ma critique de « Magical dance »), ici on bascule totalement dans le stéréotype de la BD pour petite fille digne des années 50. Ce sont des successions de scénette de 6 pages qui n’ont aucun lien entre elles. Et c’est ça le problème majeur c’est que l’histoire n’est pas du tout développée. De plus, ces micro histoires sont nulles, elle n’ont vraiment aucun intérêt. Ce qui est logique car on ne peut pas créer quelque chose d’intéressant en 20 cases de moyennes. Ou il faut choisir le format gag mais ici il n’y a pas d’humour non plus donc ce n’est pas une solution. C’est juste un enchainement d’images girly avec des trucs mignons, des bijoux, des vêtements, des animaux et des pâtisseries.Ce manga a la particularité d’être publié en couleur, résultat tout est rose. Et comme il est en couleur, son coût d’achat est très élevé. Vous devrez payé 10.25€ pour ce manga et à ce prix là c’est clairement une arnaque.Je n’ai rien contre les oeuvres destinées à un public cible mais dans tous les cas un minimum de qualité est requis. Dans le cas présent, ce n’est vraiment pas le cas. Les nouveautés sont tellement nombreuses dans le rayon BD/manga qu’il vaut mieux oublier celui-ci.Ma note : 1/10.