Film : #chef ( film sorti en octobre 2014)

Synopsis : Carl Casper, Chef cuisinier, préfère démissionner soudainement de son poste plutôt que d’accepter de compromettre son intégrité créative par les décisions du propriétaire de l’établissement. Il doit alors décider de son avenir. Se retrouvant ainsi à Miami, il s’associe à son ex-femme, son ami et son fils pour lancer un food truck. En prenant la route, le Chef Carl retourne à ses racines et retrouve la passion pour la cuisine et un zeste de vie et d’amour.

Critique : Un film sympathique mais qui manque d’ambition.
Réalisé et joué par Jon Favreau qui est clairement identifiable maintenant comme un réalisateur estampillé Disney, ici on sent qu’on n’est pas dans la même catégorie.
Attention, on est quand même sur un bon film avec des idées sympas mais qui reste dans la norme.
Ce qui est intéressant dans ce film c’est vraiment tous ce qui touche au domaine de la cuisine. Cela peut paraitre idiot à dire mais quand on analyse le film ce n’est pas la cuisine le thème central mais la famille avec les retrouvailles entre un père et son fils (et accessoirement l’ancienne épouse).
Je reviens donc sur la cuisine, où il y a eu un énorme travail de la part de Favreau pour rendre son contexte le plus réaliste possible, Il a appris à cuisiner comme un chef, ce qui donnera plus tard la série documentaire Netflix « The chef show » dont je reparlerai plus tard.
Le côté critique et Twitter est aussi très intéressant car on peut rentrer dans le quotidien de ces restaurants qui sont toujours sous le feu des critiques. En plus ça amène une scène sublime où le chef explose face au journaliste devant un restaurant médusé.
Le film est porté par ses acteurs principaux qui jouent très juste. Jon Favreau en tête mais aussi John Leguizamo un habitué des seconds rôles qui est toujours très bon, le gamin joue bien aussi et je pense qu’il a un avenir.
Par contre, on retrouve un problème récurrent à Hollywood, mettre des stars à l’affiche qui n’apporte rien aux films. Ici on a 3 acteurs phares : Dustin Hoffman, Scarlett Johansson et Robert Downey JR. Alors Hoffman n’est pas longtemps à l’écran mais il a un rôle important en étant l’élément déclencheur du film donc ça passe. Johansson ne sert à rien, on aurait mis n’importe qu’elle autre actrice ça passait aussi bien. Et Downey JR là c’est le top, son personnage ne sert à rien au récit et en plus c’est la pire scène du film.
Pour l’élément principal du film, la relation père/fils, c’est clairement du déjà vu et il n’y a aucune surprise mais c’est bien réalisé donc ça se regarde sans problème.
Le gros problème du film c’est la fin qui casse tout. On a vraiment l’impression qu’il devait boucler le film en 5 minutes alors qu’il y avait encore plein de choses à mettre en scène. Au lieu de ça on a le droit à une ellipse et le fameux « 6mois plus tard » et une scène finale en mode « conte Disney ». C’est vraiment dommage car c’est extrêmement frustrant et ça casse toute l’histoire.
Donc un film pas désagréable à regarder mais auquel il manque pas mal de choses.
Ma note 5.5/10.
Par contre je vous conseille la série Netflix qui a été créée suite à ce film « The chef show ». C’est une série documentaire vraiment très chouette avec plein d’idées de recettes, où vous allez apprendre beaucoup tout en vous amusant avec les différentes personnes que l’on croise au fil des épisodes.
Ma note : 8.5/10.

Roman : L’énigme de la chambre 622 de Joël Dicker (sorti en mai 2020).

Synopsis : Une nuit de décembre, un meurtre a lieu au Palace de Verbier, dans les Alpes suisses. L’enquête de police n’aboutira jamais.
Des années plus tard, au début de l’été 2018, lorsqu’un écrivain se rend dans ce même hôtel pour y passer des vacances, il est loin d’imaginer qu’il va se retrouver plongé dans cette affaire.
Que s’est-il passé dans la chambre 622 du Palace de Verbier?

Critique : Pour commencer, je dois avouer que je suis totalement fan des livres de Joël Dicker. Pourtant, il partait plutôt mal. Dès qu’un auteur ou un bouquin commence à trop faire parler de lui, j’ai tendance à le fuir comme la peste. Dicker a, cependant, su m’accrocher dès le départ avec « La vérité sur l’affaire Harry Québert ». Je me suis d’ailleurs directement procuré ses autres ouvrages. C’est dire comme j’attendais la sortie de celui-ci. Encore plus avec les problèmes de parution que nous avons connue avec le confinement.
Et pourtant, j’ai beaucoup de mal à me dire si j’ai aimé ce livre ou pas. Certes, l’intrigue est bien ficelée, comme d’habitude. J’ai été surprise plus d’une fois par des révélations, des retournements de situation et même par … (non, je ne vous ferais pas le malheur de vous spoiler). On retrouve l’auteur dans sa manière de dérouler l’histoire, dans sa description des lieux et des personnages qu’il sait d’ailleurs nous rendre attachants même avec leurs défauts. On retrouve son style, passage d’une période à une autre et d’un point de vue à l’autre.
Il m’a manqué l’étincelle qui était présente dans les précédents. J’ai aimé mais sans plus. D’ailleurs, et c’est une première pour moi, dès que je l’ai fermé, je me suis dit qu’il fallait que je le relise. J’ai l’impression d’avoir manqué quelque chose. C’est très étrange comme sensation.
Est-ce que je vous le conseille ? Bonne question. Si vous voulez vous faire plaisir ou découvrir l’auteur, commencez plutôt par « La vérité sur l’affaire Harry Québert » ou « Le livre des Baltimore ».
S’il devait avoir une note sur dix ? Je suis incapable de vous le dire. Peut-être après relecture…

Ma note : /10.

manga : Shibuya hell (2 tomes parus ce mois de juin)

Synopsis : Shibuya, quartier ultra branché de Tokyo. 14h50.
J’ai toujours espéré qu’un événement bousculerait un jour mon quotidien de lycéen un peu morne. Le genre de rebondissement que le cinéaste amateur que je suis peut voir dans ses films préférés… mais pas ce genre-là. J’ai vu des passants se faire dévorer par ces… poissons géants, qui sont apparus tout à coup, flottant partout dans le quartier… Ces créatures sont réelles. Ce ne sont ni des effets spéciaux ni des trucages. Et elles ont faim de chair humaine. Moi et d’autres survivants tentons de leur échapper, mais tout porte à croire que nous sommes bel et bien coincés dans cet enfer…

Critique : Rien de nouveau dans le concept d’horreur survival avec ce manga.
Le scénario sentait la bonne vieille série B nanardesque et c’est le cas mais il y a des bons nanars et des mauvais nanars et ici, pour moi, c’est un mauvais. Un nanar peut avoir une histoire absurde mais être fun à regarder ou à lire, et si on prend le côté décalé du genre on peut passer un bon moment. Mais ce n’est clairement pas le cas, il n’y a aucun côté fun ce qui fait ressortir tout la nullité du récit.
Pourtant faire un survival avec des poissons rouges qui gobent des hommes ça aurait pu être cool et, à priori, c’est inédit. Mais non, on a un récit pataud sans originalité rempli de flashbacks inutiles et en prime une pseudo début d’histoire d’amour ridicule. Il y a seulement deux scènes intéressantes qui m’ont plu dans ce récit. Et comme tout est évident dans le déroulement de l’histoire on n’a jamais ce petit frisson qui est obligatoire dans une œuvre d’horreur.
Le dessin n’aide pas non plus, la violence n’est pas bien rendue, c’est inutilement sombre à certains niveaux et de manière générale je trouve le style un peu pauvre.
Je vais peut-être arrêter avec les survival en manga car récemment j’ai lu « Dino Sapiens » que j’avais aussi trouvé « nul à chier ». C’était encore pire que celui-ci pour être honnête.
Franchement je ne vous conseille pas la lecture de ce manga que je ne continuerai absolument pas.
Ma note 1/10.

Manga : The promised Neverland (14 tomes actuellement – prévu en 20 tomes).

Critique : Très très gros coup de coeur pour cette série.
Quand cette série est sortie chez nous, on a été inondé de pub à son sujet. Souvent, ça me freine le tapage médiatique je dois bien le reconnaitre. Mais, maintenant, qu’est ce que je regrette d’avoir attendu 1 an pour commencer cette série.
Pour moi, il n’y a rien à jeter que ce soit pour le scénario, les personnages et le dessin.
Au niveau histoire, j’avais des craintes car c’est une série longue et je ne voyais pas comment avec le scénario de départ on pouvait aller aussi loin. Craintes dissoutes car l’auteur est un génie. L’histoire parait simple au départ mais devient complexe au fur et à mesure des révélations. C’est très bien écrit.Tous les événements, les situations, les personnages et les révélations ont un but. Il n’y a pas de remplissage avec des passages inutiles dans cette série. Mais pour moi la plus grande qualité de l’oeuvre c’est qu’on est toujours surpris. A chaque fois qu’on a une idée en tête, celle-ci est « démontée ». Du coup, on est toujours pris par le suspens et ça c’est génial. Il m’est arrivé plusieurs fois de sentir mon rythme cardiaque s’accélérer tellement j’étais dans l’histoire.
La qualité des personnages est pour beaucoup dans le succès de ce manga. Les trois principaux forcément qui sont géniaux. Emma est un des personnages des plus complet que j’ai vu ou lu récemment. La psychologie dans le récit est ultra-important et avec Emma, Ray et Norman on est servi. Pour prendre une comparaison classique, c’est comme si vous aviez trois Sherlock Holmes en même temps avec chacun un caractère différent. Les autres personnages sont aussi très importants car ils sont tous développés. Même les méchants sont fascinants, l’auteur joue d’ailleurs beaucoup avec nos sentiments concernant ceux-ci. On les comprend et on a de l’empathie pour ces antagonistes.
Le dessin est très bon aussi avec des illustrations de grandes qualités mais aussi une bonne utilisation des codes manga (gros yeux, déformation, …).
Ce manga m’a fait penser à Death Note pour son atmosphère et sa réalisation.
Il est déjà adapté en animé et sera prochainement adapté en live action par les américains pour la plateforme Amazon Prime.
Bien qu’il s’agisse d’un shonen on est sur un public ado-adulte.
Vivement la suite de ce manga génialissime.
Ma note : 10/10.

Alix Senator T10 : la forêt carnivore.

Synopsis : Répondant à l’invitation de son cousin, Alix est de retour en Gaule. Vanik, devenu gouverneur, veut faire renaître la splendeur perdue d’Alésia. Non loin de l’ancien oppidum d’étranges créatures se terrent. Ils sont les vétérans mutilés de l’armée maudite de Vercingétorix. Les ombres torturées du passé s’étendent sur le présent. Pris au piège de la forêt gauloise et de ses créatures, Alix devra faire face à la haine et aux rancoeurs tenaces.

Critique : D’abord un petit mot sur la série. Nous suivons Alix dans sa vieillesse en tant que sénateur. Même si César n’est plus là, les complots autour de lui sont encore multiples.
C’est une série sympa de manière générale. Elle peut être lue même si on n’a jamais lu les « Alix » de Jacques Martin. Cependant, comme il y a souvent des références c’est quand même un plus de connaitre la série classique.
La série fonctionne avec des cycles qui parfois, malheureusement, traînent en longueur. Les histoires sont intéressantes et ont une complexité plus grande que les Alix classiques où la présence d’un méchant récurrent et les codes de Casterman empêché les histoires d’avoir un côté « punchy ». Le problème principal de cette série, c’est la longueur des histoires et le manque d’action. Dans les cycles, il y a beaucoup de passages qui n’apportent pas grand chose et qui pourraient être enlevés pour avoir un récit plus dense.
Le dessin est bon, ça ressemble au travail du regretté Philippe Delaby pour la série Murena.

On commence par une surprise avec ce tome car on a une histoire complète. C’est clairement l’album qui ressemble le plus à l’oeuvre de Jacques Martin. Et force est de constater que c’est le meilleur jusqu’à présent. On a une bonne histoire qui comporte une bonne intrigue, des rebondissements et un bon méchant. C’est cohérent et le dénouement ne repose pas sur « la magie » du personnage Alix comme c’est trop souvent le cas. Et ça c’est purement personnel mais Enak n’est pas présent dans l’histoire, c’est parfait. Pour moi, Enak est un des personnages les plus énervants et les plus inutiles de la BD franco-belge. Si je veux chipoter un peu, je dirais que la fin est un peu facile et vite présentée.
Je ne sais pas ce que les auteurs prévoient pour la suite mais j’espère qu’ils vont privilégier les histoires complètes plutôt que les cycles car le niveau est quand même fort différent entre les deux options.

Mes notes : 6/10 pour la série et 8/10 pour ce tome.

Manga : 50 nuances de gras (5 tomes actuellement).

Synopsis : Naoe travaille dans un centre de massage et de bien-être, où il soulage les gens de leurs petits bobos. Mais le jour où il voit débarquer Erufuda, une étrange jeune femme un peu grassouillette, il comprend qu’il a affaire à un cas critique… Sa patiente n’est autre qu’une elfe, coincée dans notre monde à cause de son surpoids ! Ayant commis l’erreur de goûter à la nourriture terrestre, elle est, depuis, complètement accro aux frites ! Avec son sale caractère et sa totale mauvaise foi, l’elfe est loin d’être commode… Et Naoe va découvrir qu’elle n’est pas la seule créature fantastique à avoir besoin de son aide pour rester en pleine(s) forme(s) !

Critique : Une série très sympathique qui est bien plus intéressante qu’on ne pourrait le croire.
On suit Naoe, un jeune homme, qui se retrouve confronté à une elfe qui pervertie par notre société de consommation se retrouve en surpoids et ne peut retourner dans son monde. Il va donc essayer de devenir son coach nutritionniste. Par la suite, il va rencontrer d’autres jeunes femmes du monde de la fantasy qui ont les mêmes problèmes.
D’un premier abord, on pourrait croire qu’on est devant un manga d’humour un peu simple avec un côté Ecchi (sexualité non développée) mais au final c’est plus complexe que ça. On est face à un ouvrage satirique sur notre société de consommation qui propose de vrais conseil diététique (nourriture et sport). Les personnages et les gags qu’ils entrainent ne sont là que pour servir les conseils. L’histoire en elle-même est d’ailleurs très simple et on pourrait lire les tomes dans le désordre sans trop de problème. Il y a beaucoup de personnages qui ont chacun un défaut différent et donc des problèmes différents. Erufada, l’elfette qui sert de personnage principal, est tombée amoureuse de nos frites de fast-food, pour sa tante c’est les glaces, l’ogresse c’est la bière et ainsi de suite. Dans le T5 (sorti ce mois-ci), on va parler de l’effet du café, du yoga et des bienfaits de chanter.
C’est très drôle et c’est super agréable de suivre les multiples aventures de tous ces personnages.
Attention, même si il n’y aucune sexualité dans ce manga, on retrouve souvent des scènes dénudées avec des personnages typiquement japonais. Ce manga est donc interdit au moins de 15ans.
J’attends vivement la suite et je vous conseille de tenter l’aventure.
Ma note : 8/10

Avant-première : Frnck T7 (sortie prévue en août)

Critique : Le tome 6 partait dans tous les sens, le tome 7, c’est encore pire. On est vraiment dans le même schéma que le tome précédent avec des flashbacks, beaucoup d’actions et une histoire embrouillée qui en perd son fil conducteur. Après, ce tome est meilleur que le précédent parce qu’on suit beaucoup plus Frnck qui passait régulièrement au second plan dans le tome 6. Pour l’instant, je reste toujours sur ma faim avec ce second cycle. Mais la fin de ce tome nous permet d’espérer une tonne de révélations dans le prochain et un retour à une histoire plus simple et donc plus agréable à lire.
Ma note : 6.5/10.

Avant-première BD : Mort et déterré T2 (sortie sans doute en août ou septembre).

Critique : « Mort et déterré » était une des grosses nouveautés chez Dupuis en 2019. Cela raconte l’histoire d’un jeune garçon victime d’un meurtre et qui se réveille dans son cercueil 1 an plus tard sous la forme d’un zombie.
Après « Mon pépé est un fantôme », « Zombillénium » et « Louca » on peut dire que Dupuis aime les bd jeunesses qui traitent le sujet de la mort et de son après.
Le 1er tome était sympathique. Il n’y avait rien de transcendant mais la lecture était agréable. Les personnages sont intéressants mais il fallait les travailler plus. Le thème était correctement traité avec notamment la vision de cette famille totalement dévastée et le regard sur la psychologie de son meilleur ami. On est dans le style humour/aventure. Les débuts étaient encourageants et j’attendais le T2 pour une confirmation.
Après la lecture de ce tome 2, je reste encore sur mes hésitations. C’est toujours sympa mais le récit n’avance pas assez à mon goût. Il manque la petite étincelle pour que cette série sorte du lot et puisse avoir un avenir plus prometteur (comme Louca par exemple). Point positif, le nouveau thème fort qui s’y dégage, en l’occurrence, la justice. C’est vraiment l’aspect le plus travaillé dans ce nouveau tome et je dois reconnaitre qu’il est bien traité.
La fin est totalement déconcertante et nous laisse imaginer tout et n’importe quoi pour le T3.

Note générale : 7/10

La vie est un roman de Guillaume Musso (sorti en mai 2020).

Synopsis :
Pour lui, tout est écrit d’avance.
Pour elle, tout reste à écrire.
« Un jour d’avril, ma fille de trois ans, Carrie, a disparu alors que nous jouions toutes les deux à cache-cache dans mon appartement de Brooklyn. »
Ainsi débute le récit de Flora Conway, romancière renommée à la discrétion légendaire. La disparition de Carrie n’a aucune explication. La porte et les fenêtres de l’appartement étaient closes, les caméras de ce vieil immeuble new-yorkais ne montrent pas d’intrusion. L’enquête de police n’a rien donné.
Au même moment, de l’autre côté de l’Atlantique, un écrivain au cœur broyé se terre dans une maison délabrée.
Lui seul détient la clé du mystère. Et Flora va le débusquer.
Une lecture à nulle autre pareille.
En trois actes et deux coups de théâtre, Guillaume Musso nous immerge dans une histoire étourdissante qui puise sa force dans le pouvoir des livres et la rage de vivre de ses personnages.

Critique : J’ai découvert l’univers de Guillaume Musso avec son précédent roman : « La vie secrète des écrivains ». Etrangement, depuis que je lis des critiques sur son changement de style et d’écriture, j’ai beaucoup plus envie de découvrir son univers. Si ce qu’on dit de lui est vrai, je vais me faire un plaisir de lire ses autres œuvres. Si son niveau est en train de baisser, il devait déjà être vraiment bon avant.
J’avais déjà beaucoup aimé son dernier livre. Ici, je l’ai dévoré en deux jours. Certes, on pourrait dire qu’il est « facile » à lire, mais j’ai trouvé l’intrigue assez bien ficelée. Il y a suffisamment de retournements de situation que pour nous donner envie d’avancer et de connaître la suite.
Un bémol, cependant, sur le format. On est ici sur un grand format mais les marges sont très grandes, il y a des illustrations (très jolies) en double page à chaque changement de partie et des sauts de pages pour chaque chapitre. Il pourrait facilement faire la moitié de son épaisseur actuelle si on modifiait tout ça.
En bref, un bon moment à passer en compagnie de ce bouquin. A découvrir.

Ma note : 9/10

Privée de bonbecs de Susie et Mayah Morgenstern (sorti en 2018)

Synopsis : Jeune fille joyeuse et bien portante, Myriam est un jour prise de symptômes bizarres. Une soif terrible. Des nausées. L’énurésie. Des fringales subites. Des malaises. Le verdict tombe : le diabète. Myriam la gourmande va devoir suivre un régime. Myriam l’insouciante va devoir se surveiller en permanence. Elle se met à s’intéresser aux gens biscornus, cassés par la vie. Elle devient aussi plus attentive à sa mère, inconsolable depuis la mort de son frère jumeau, à son père, qui a vieilli de dix ans en quelques mois. Et ce sucre qui fait n’importe quoi dans son corps va mettre du sel et du piment dans sa vie.

Critique : Un joli roman jeunesse à découvrir. Les thèmes abordés ne sont pas courant puisqu’on y parle principalement de diabète de type 1. Viennent ensuite, et dans le désordre, d’autres sujets comme la jalousie, la dépression, le deuil… Vous allez me dire qu’il n’y a rien de très joyeux dans tout ça, et pourtant, je peux vous assurer que vous passerez un bon moment en compagnie de Myriam et de sa famille. Son courage et son envie d’avancer vont vous donner le sourire.
De plus, la maladie est bien expliquée et développée car Mayah Morgenstern était interne en médecine, spécialisée en endocrinologie et diabétologie au moment de l’écriture de ce roman.

Ma note : 9/10