BD : Camélia face à la meute (disponible depuis le 1er octobre 2021)

Critique : Une BD forte qui traite habilement d’un sujet important dont il faut parler : le harcèlement scolaire.
Bamboo avait déjà traité le sujet dans une autre BD « Seule à la récré » (déjà avec Bloz au dessin), c’était un très bon album avec un bon dossier pédagogique pour expliquer la problématique mais qui restait « soft » en s’adressant à un public jeune (primaire).
Ici, les auteurs s’adressent aux ados avec un harcèlement très violent. Le sujet est vraiment bien travaillé avec une histoire qui montre bien toutes les étapes du processus et les différentes façon de le faire subir aux victimes. Ce que j’aime bien dans cette histoire c’est que les auteurs montrent que le fond du problème est souvent plus complexe qu’il n’y parait. Par exemple, comprendre que les harceleurs sont parfois des victimes aussi. Comme toujours chez Bamboo la BD se termine avec un bon gros dossier pédagogique très bien fait.
Une BD à mettre entre toutes les mains et qui devrait être lue en classe (comme Jo à l’époque) car le harcèlement n’est pas un mythe mais une réalité.
Ma note : 9/10.

BD : Alix senator T12 (paru le 22 septembre 2021)

Critique : Après deux excellents tomes (voir mes précédentes critiques (https://lacritiquedupangolin.com/…/alix-senator-t10-la…/ https://lacritiquedupangolin.com/…/bd-alix-senator-t11…/), on a droit à une grosse rechute avec ce T12.
Sans être mauvais cet épisode retrouve les défauts des premiers tomes avec un récit peu emballant, très lent et finalement pas très intéressant. Bizarrement, cela coïncide avec le fait qu’on a de nouveau une histoire à suivre et non plus une histoire complète.
Le pitch : Alix, pour sauver une nouvelle fois Enak, part en mission pour les égyptiens. Mission qui consiste à retrouver les os du dieu Osiris.
En plus du fait que le récit soit très moyen, il est rempli d’anachronisme. Quand on est chez Astérix ça passe car ça fait partie du genre mais chez Alix c’est plus difficile de l’accepter. Tout autour des dinosaures est totalement faux avec notamment la présence d’os de T-rex et autres dinosaures n’ayant jamais foulé le sol de l’Afrique.
C’est dommage que les problèmes de cette série reviennent comme cela après deux tomes réussis qui furent plébiscités par les critiques.
Ma note : 5/10.

Nouveauté film : Red notice (disponible depuis le 05 novembre sur Netflix)

Critique : « Red notice » bat tous les records sur la plateforme Netflix depuis sa sortie le mois passé. Est-ce que ce film mérite réellement son succès ? Pour moi la réponse est un OUI catégorique.
On a droit à un film d’action décomplexé qui fonctionne plus comme une bonne comédie.
Le pitch : John Hartley, profiler au FBI, se retrouve piégé par la voleuse professionnelle « le fou ». Il est maintenant obligé de s’allier à Nolan Booth, un autre voleur professionnel, pour arrêter « le fou » et se sortir de ce guêpier.
Vendu comme un film d’action, « Red notice » est bien plus complexe que cela. Si, pour vous, l’action se résume à des « Fast and Furious » ou « Tyler Rake » (pour prendre une référence Netflix) vous allez être déçu. Ici, pas de scènes surréalistes avec des dizaines d’explosions et un héros qui abat des méchants par centaine mais plutôt des passages très chauds disséminés avec parcimonie durant tout le film. Il y a d’ailleurs une bonne dose de second degrés dans tous ces moments d’action où on sent que le scénariste à voulu jouer avec les stéréotypes du genre, et il faut bien reconnaître que ça marche. J’ai l’impression que le but était de pencher vers un film plutôt tout public que vers un film action/thriller pur et dur qui ne doit pas, normalement, être vu par les plus jeunes. Un des éléments qui me fait penser cela c’est qu’on ne voit aucun mort, soit les ennemis sont simplement mis hors course sans effusion de sang soit ce n’est pas montré.
Si les scènes d’action sont pas mal, c’est surtout l’humour que j’ai retenu de ce film. A côté des aspects parodiques, il y a vraiment plein des moments très drôles et de bons jeux de mots. L’humour est principalement amené par Booth (Ryan Reynolds) mais les autres personnages ont aussi droit à leur moment.
L’histoire à une base simple, 2 ennemis qui doivent s’associer pour en battre un 3ème ; c’est du classique. Mais, le scénario comporte quand même quelques bonnes idées et on sera surpris plusieurs fois par la tournure des événements. On a aussi droit à un double twist final assez sympa.
La performance des acteurs est un gros point fort. Certes Dwayne Johnson et Ryan Reynolds ont des rôles taillés sur mesure pour eux mais ils le font super bien donc rien à redire. La prestation de Gal Gadot est aussi intéressante et même surprenante pour moi. Je ne l’a connait que dans son rôle de Wonder Woman où son jeu d’actrice est totalement catastrophique et se résume à « femme sexy aux belles courbes pouvant rentrer dans un costume moulant », à sa défense les films sont tellement mauvais que c’est difficile de performer dans ces conditions. Mais, ici, elle joue vraiment bien et prouve qu’elle est une vrai actrice.
« Red notice » est donc une belle surprise que je recommande. Vu le succès, une suite est déjà annoncée, je suis bien sûr preneur mais j’espère que les auteurs ne tomberont pas dans la facilité et que le second opus sera aussi intéressant que le premier.
Ma note : 9/10.

Manga : Dans l’ombre de Creamy (3 tomes disponibles pour l’instant)

Critique : Comme c’est dans les vieux pots que l’on fait les meilleures soupes, on retrouve régulièrement des classiques des années 80/90 dans nos librairies au rayon des nouveautés. Il existe trois possibilités pour ressortir un classique. Soit on le réédite à l’identique en changeant juste la couverture et/ou le format. Soit on réécrit totalement l’histoire en prenant le risque de fâcher les fans de la première heure. Soit on trouve une idée originale que l’on implante dans le récit initial. Ici, c’est la troisième option qui a été choisie.
Pour ceux qui ne connaissent pas, Creamy Mami ( ou Merveilleuse Creamy en français) est un manga cultissime adapté en anime en 1983 et arrivé à la télévision française en 1988. C’est une des premières magical girl et joui encore maintenant d’une grosse côte de popularité. En tant que garçon des années 90, j’ai très peu de souvenir de ce dessin animé et je connais surtout l’histoire grâce au Joueur du Grenier. C’est, donc, l’histoire d’une petite fille qui reçoit de la part d’un extraterrestre un sceptre magique qui lui permet de devenir une chanteuse durant un an.
« Dans l’ombre de Creamy » est une histoire parallèle à l’oeuvre originale car le personnage principal n’est plus Creamy mais Megumi Ayase une chanteuse relégué au second rang à cause de la popularité de Creamy.
C’est une superbe idée car grâce à ce stratagème, ce manga peut convenir autant aux fans de longue date qu’aux nouveaux lecteurs. Pour ceux qui connaissent déjà l’histoire c’est une façon de la redécouvrir et de voir l’envers du décor avec une histoire plus réaliste. Pour les nouveaux lecteurs, il est tout à fait possible de lire la série sans connaître l’originale. En plus, ça offre une oeuvre plus moderne car le concept des magicals girls a vachement vieilli. Ici, on a une oeuvre plus réaliste qui tourne plus autour de la psychologie des personnages que de la magie. Ces changements font aussi que c’est un shojo qui fait moins fille, les garçons pourront donc se laisser tenter par cette lecture et y prendre du plaisir.
Cette réécriture est vraiment une belle découverte, j’ai passé un bon moment lors de ma lecture et je continuerai à lire la suite (ce qui est très rare pour un shojo).
Ma note : 8/10.

BD : Blacksad T6 (disponible depuis le 1er octobre)

Critique : Après 8 ans, Blacksad est enfin de retour. J’adore cette série qui trône clairement dans mon top 10. Les histoires sont toujours super intéressantes et très prenantes. Blacksad est un personnage mythique et il est toujours entouré d’une farandole de personnages qui apportent toujours un plus à l’histoire. Les thèmes abordés ont une base historique et traitent de sujet important de l’histoire des Etats-Unis.
Premier particularité pour ce nouveau tome, c’est que c’est le 1er épisode d’un diptyque alors que jusqu’à présent c’était un album = une histoire. Je m’attendais donc à un tome avec une intrigue longue et beaucoup de suspens. Finalement, le scénario est vite mis en place et, à la place d’un vrai suspens, on a plutôt beaucoup de zone d’ombre. Après, ce n’est pas plus mal ça permet un récit vivant dès le 1er tome tout en gardant forcément une bonne dose de mystère pour donner envie de découvrir la deuxième partie. La nouvelle histoire proposée est bien sympa et reprend les codes établis depuis la première histoire. On a encore un beau panel de personnages et beaucoup de nouveaux animaux. L’attente est donc comblée avec cette bonne histoire. Maintenant plus qu’à prendre son mal en patience pour découvrir la suite car je me doute bien qu’il faudra au moins 2 ans pour qu’elle sorte en librairie.
Ma note : 8.5/10.

Nouveauté film : Maman j’ai raté l’avion (ça recommence) (Disponible depuis aujourd’hui sur Disney +)

Critique : Voici donc le remake d’un des plus grands classiques des années 90. Et c’est bien là le problème majeur de ce film car si on prend le film en lui-même ce n’est pas génial mais il reste divertissant. Il est a des années lumière de l’original ou même du second volet.
La base du film est la même que pour la version de 90. Une famille nombreuse oublie un de ses enfants lors de son départ en vacances, après un moment d’euphorie il se retrouve en danger face à des « voleurs » et décide de piéger la maison. Dans l’ensemble, c’est drôle même s’il y a des gags un peu limites. Mais on a un problème dans le fait qu’on ne peut pas se lâcher à cause du thème. Dans la version originale, Kevin luttait contre des méchants cambrioleurs donc dans un sens, même si c’était violent, les voleurs méritaient de tomber dans les pièges. On pouvait en rire sans avoir de remords. Ici c’est bien différent car ceux qui vont goûter aux pièges sont juste des parents qui essaient de récupérer un objet qui aurait été volé par l’enfant. Si ils sont certes très cons, ils ne sont pas méchants. C’est juste un couple de parents paumés qui ne veulent pas perdre leur maison. Du coup, c’est beaucoup trop violent pour ces pauvres gens et on a donc du mal à vraiment rigoler de leurs malheurs, alors que les nouveaux gags inventés dans ce remake auraient marché à fond si ils avaient été utilisé sur de bons gros méchants. D’ailleurs ce problème amène à une fin bien merdique aussi.
Il y a quelques clins d’oeil bien sympa au premier film avec notamment le policier de quartier qui est le grand frère de Kevin, Kevin qui est devenu un expert en alarme pour maison.
En résumé, un film familial qui peut être regardé sans prise de tête mais qui ne vaut pas l’original. J’aurai mis une côte de 5 en tant normal mais comme c’est une pâle copie je suis obligé de baisser ma note.
Ma note : 3/10.

Nouveauté série (court métrage) = Olaf présente (disponible depuis aujourd’hui sur Disney +)


Critique : Mini-série composée de 5 courts-métrages de 3 minutes. C’est basé sur un moment très drôle de la reine des neiges 2 où Olaf explique le 1er film. Ici, Olaf va nous résumer des grands classiques de chez Disney. C’est super drôle. C’est rempli de gags visuels pour commencer mais aussi de bonnes blagues. Les auteurs n’ont pas hésité à se moquer des trucs un peu con de ces grands classiques de Disney. On a aussi du coup une double lecture avec ces moqueries qui vont plaire aux adultes et les gags en eux-mêmes qui plairont aux enfants.
C’est très court mais ça vaut le coup d’oeil, je vous le conseille.
Ma note : 8/10.

Nouveauté BD : Les tuniques bleues T64 (sorti le 15 octobre 2021)

Critique : C’est avec une grande émotion que l’on découvre le dernier Tuniques bleues écrit et dessiné par le duo Cauvin/Lambil, émotion d’autant plus grande que Raoul Cauvin nous a quitté récemment. Rétrospectivement, c’est l’auteur le plus important dans ma jeunesse et c’est en grande partie grâce à ses séries que je suis devenu accro à la bande dessinée. C’est donc avec beaucoup de tristesse que j’ai appris son décès, même s’il avait eu la délicatesse d’annoncer sa fin proche à ses lecteurs. Bref, voyons que vaut le dernier tome de ce duo iconique.
Donc le pitch : en revenant de mission Blutch apprend qu’on a donné Arabesque, le choc passé il se met en quête de retrouver son fidèle ami à quatre pattes.
Comme je l’avais noté dans la critique de l’horrible T65 ( https://lacritiquedupangolin.com/…/bd-les-tuniques…/ ) les dernières années des tuniques bleues ont été dures, quand on arrive aussi loin dans une série il est assez logique que le niveau baisse. Mais ce dernier tome est pas mal du tout et offre une histoire agréable à lire. La quête de Blutch est à rebondissement et nous envoie partout sur le front. Il y a quelques clins d’oeil disséminé dans cet album. J’aime beaucoup le côté réconciliation entre ces deux amis qui sonne aussi comme un adieu. Bien sûr, ils vont se taquiner mais Chesterfield va aider Blutch et c’est même lui qui va trouver la solution pour retrouver Arabesque ce que Blutch soulignera.
C’est donc un bel adieu et un bon hommage au génialissime Cauvin.
Ma note : 7/10.

Film : Sacrées sorcières (sorti le 16 mars 2021)

Critique : Pour cette nouvelle adaptation d’un roman de Roald Dahl, je ne jugerais que le film en lui-même car je n’ai pas lu l’oeuvre originale. Tout ce que je sais c’est qu’apparemment le roman est plus ou moins bien respecté.
Donc le pitch : d’horribles sorcières vivent cachées dans notre société et transforment les enfants en animaux. Bruno et sa grand-mère en essayant d’échapper à l’une d’entre elle se retrouvent au même endroit que la grande réunion des sorcières.
Alors, pour commencer, ce film est dans la catégorie comédie familiale, je l’aurai plutôt mis dans la catégorie horreur pour enfants car il y a des passages qui sont vraiment flippant. Il y a certes des moments drôles mais ils sont moins nombreux que les moments effrayants. On a d’ailleurs l’impression que Zemeckis est le réalisateur d’une seule partie du film, en gros tout ce qui est fantastique et drôle, et que c’est Del Toro qui s’est occupé de la grande majorité du film en mettant sa touche très noire sur celui-ci. Il y a des moments que j’ai vraiment trouvé dérangeants mais vu que c’est une adaptation de ce psychopathe de Roald Dahl ça ne m’étonne pas, j’ai le même problème avec Charlie et la Chocolaterie.
Sinon l’histoire est vraiment bien. On voit que c’est l’adaptation d’un roman jeunesse car on suit un schéma narratif logique où tous les éléments pour un bon récit sont présents. La fin est un peu bizarre car on n’a pas vraiment de happy end ce qui est rare pour une oeuvre jeunesse mais bon une nouvelle fois c’est du Roald Dahl donc ça ne m’étonne pas.
Une grande qualité du film c’est le jeu des acteurs, il n’y pas grand chose à reprocher au casting. Les enfants jouent bien pour leurs âges. Octavia Spencer joue très bien son rôle de grand-mère et sort une grosse performance. Et que dire d’Anne Hathaway tout simplement exceptionnelle dans son rôle de la grande sorcière en chef. Son interprétation m’a donné des frissons.
Là ou cela pêche, par contre, c’est au niveau des images de synthèse. Les modifications corporelles des sorcières ça va encore même si pour du 2021 ce n’est pas terrible. Mais alors l’animation des souris c’est vraiment horrible, à chaque gros plan c’est une catastrophe. C’est simple on dirait des images sorties du « Pôle express » (sorti en 2004 pour rappel) film superbe mais qui a atrocement vieilli graphiquement. C’est dommage car il y a un beau budget autour de ce film donc ce n’est pas normal d’avoir de si gros problèmes au niveau des images de synthèses.
En résumé, un chouette film parfait pour Halloween (non au film de noël début novembre).
Ma note : 8/10.

Nouveauté film : 8 rue de l’humanité (disponible depuis le 20 octobre sur Netflix)

Critique : Le nouveau film de Dany Boon est donc sorti directement sur Netflix plutôt qu’au cinéma. Après l’avoir visionné, je me demande si ce n’est pas un choix réfléchi pour éviter de se faire allumer par la presse (encore plus que maintenant) et, surtout, de voir un de ses films avec un score au box-office bien loin de ses standards habituels. Car il faut bien reconnaître que ce n’est pas très bon. Habituellement, Boon se démarque des comédies françaises classiques soit par une idée originale soit par une mise en oeuvre astucieuse. Ici, il tombe en plein dans les clichés du genre avec une oeuvre très peu originale, remplie de stéréotypes, une histoire sans fond et, au final, peu marrante.
Donc le pitch : Nous sommes en pleine crise Covid en France et 7 familles vivant dans le même immeuble se retrouvent confinées et obligées de se côtoyer.
Pour moi, le principal problème c’est que Dany Boon n’a pas su établir une ligne de conduite claire. On a une partie humour avec des bons vieux gags à l’ancienne, une histoire en parallèle avec un savant raté qui cherche le vaccin au Covid et, comme c’est un sujet délicat, on a plusieurs passages sérieux avec une bonne dose de mélodrame. Chaque élément n’est pas forcément mauvais mais l’ensemble n’est pas cohérent et rend le film indigeste.
Si on va plus en profondeur sur l’histoire proposée, on est plus sur une succession de sketchs qu’une vraie histoire. Les seuls éléments narratifs qui font vraiment « histoire » sont : le suivi de la maladie de la concierge et les études du savants. Le premier est une toile de fond qui n’a que pour but de rappeler que le Covid c’est grave et de donner une fin larmoyante. Fin dont je me serais vraiment passée car le but d’une comédie (surtout quand on voit le casting) c’est de rire pas de pleurer. Et le second n’est pas terrible et c’est ce qui tire le film vers le bas dans sa seconde moitié.
L’humour est bien dans la première partie. On a des situations drôles qui nous renvoie à notre quotidien de 2020. Après, c’est la pseudo histoire qui prend le dessus, changeant les personnages et cassant par la même occasion tout cet aspect drôle.
Les personnages sont pas mal, ils sont bien sûr caricaturaux mais c’est logique pour ce type de film. Chaque personnage est con à sa façon et c’est ça qui fait l’essence du film. Après bien sûr, chacun va retrouver sa conscience pour que tout ce petit monde s’entende à la fin.
Je n’ai rien à redire sur les acteurs non plus qui jouent bien leur rôle.
En résumé, ce nouveau film de Dany Boon n’est pas à la hauteur par l’attente que suscite ce réalisateur et comique de talent. Le sujet était peu être trop délicat pour en faire une bonne comédie déjà maintenant au vue de l’actualité toujours aussi problématique du Covid. On n’est pas sur une comédie insupportable à regarder comme « Raid dingue » mais on est loin des Ch’tis ou de « Rien à déclarer ».
Ma note : 4/10.